Qui sommes-nous?

Mission

Soutenir la Nation Micmac de Gespeg, les Micmacs de Gesgapegiag et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk dans la gestion durable et la conservation des écosystèmes aquatiques et océaniques de leurs territoires, en reconnaissant leurs droits et en favorisant leur implication dans la gouvernance et la diversification des activités de pêche et d’aquaculture. 

Vision

L’AGHAMW vise à devenir un leader et un partenaire clé de gestion collaborative des ressources naturelles aquatiques et océaniques, dont les principes directeurs sont fondés sur la conservation et la saine gestion des écosystèmes, afin d’assurer leur pérennité et intégrité pour les générations à venir.

De plus, l’AGHAMW est déterminée, par une présence accrue, à constituer un pôle d’échange d’informations et de concertation pour ses membres, et vise à favoriser le développement, l’autonomie et l’innovation halieutique Mi’gmaq et Wolastoqey, tout en privilégiant l’intégration des connaissances autochtones à l’approche scientifique.

Nom et logo

L’halieutique peut être définie comme étant la science de l’exploitation, notamment par les pêches et l’aquaculture, des ressources vivantes aquatiques, animales et végétales, dans les milieux aquatiques et marins. L’halieutique intègre non seulement l’exploitation des ressources, mais aussi leur conservation, leur rétablissement, et les concepts de gestion durable de celles-ci.

Le logo de l’AGHAMW inclut deux plumes d’aigle, représentant les nations mi’gmaques et malécite, un bateau rouge voguant sur la mer –l’instrument de travail de prédilection des pêcheurs, avec un soleil levant en arrière-plan –signe d’un nouveau jour pour la gestion des pêches autochtones mi’gmaques et malécites des communautés membres de l’AGHAMW.

Contexte

En 1999, la Cour suprême du Canada a prononcé l’arrêt Marshall, confirmant le droit, en vertu des traités de paix et d’amitié intervenus en 1760 et 1761, de chasser, de pêcher et de faire la cueillette pour assurer un niveau de subsistance raisonnable. L’arrêt Marshall a touché 34 Premières Nations mi’gmaques et malécites au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard, en Nouvelle-Écosse et dans les régions de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, au Québec. Par la suite, le ministère des Pêches et Océans (MPO) a adopté une série d’initiatives de l’après-Marshall en vue de négocier des ententes de pêche avec les Premières nations.

Le développement de l’AGHAMW repose sur l’une de ces initiatives: le programme autochtone de gestion des ressources aquatiques et océaniques (PAGRAO), qui découle du financement du MPO et qui vise à renforcer la capacité technique en gestion des ressources aquatiques et océaniques. L’AGHAMW possède aussi un historique relatif aux activités de l’Initiative des pêches commerciales intégrées de l’Atlantique (IPCIA). Par ailleurs, les trois communautés membres de l’AGHAMW possèdent de l’expérience relative à la Stratégie des pêches autochtones (SRAPA), à l’IPCIA, et elles étaient aussi titulaires de l’Initiative initiale de l’après‑Marshall.

Valeurs

•Gestion durable et la conservation

•Rigueur scientifique

•Collaboration et  partenariat

•Valorisation des droits et usages autochtones

•Initiative